Le parc Charpak, une harmonie de verdure et d'eau

 

Le parc Charpak ( anciennement Parc Marianne) est parc public de 8 hectares qui est intégré au schéma d’aménagement d’ensemble d'un quartier urbain de 80 hectares.

 

Sa réalisation est un vaste chantier, étalé en plusieurs tranches de travaux, qui comprend l’aménagement d’espaces verts, mais aussi d’un bassin de rétention.

A terme, un jardin sera constitué en plusieurs terrasses, avec des prairies et des bosquets.

 

Sur les quatre hectares déjà réalisés, 555 arbres, des saules blancs, des chênes verts, des chênes blancs et des pins parasols ont été plantés.

 

La partie située à l’est de la Lironde, est déjà en partie terrassée. Elle s'inscrit dans le cadre de l’opération transparence Lez-Lironde et doit jouer le rôle de bassin tampon.

 

Déjà, une prairie fleurie a été réalisée et d'autres arbres plantés dans la continuité, de part et d’autre de la Lironde. Les contrastes entre les aires arborées et les clairières ont été marqués par un jeu de densité et le choix des essences.

 

C'est à cet endroit, placé en position dominante sur le parc et laissant une large ouverture sur l’avenue Raymond Dugrand (anciennement avenue de la Mer), que sera localisé la cité Hippocrate, équipement muséographique dédié au corps humain.

 

D'autres tranches sont prévues. Elles ont pour objet de poursuivre les cheminements piétonniers, de construire une passerelle de franchissement de la Lironde qui traverse le parc et d'installer du mobilier urbain : une aire de jeux, des bancs...

 

Enfin, au final, un grand bassin situé en bordure de l’avenue Raymond Dugrand, complétera cet aménagement et fera un parallèle avec celui de Jacques-Cœur.

 

(source : site de la ville de Montpellier )

 

Parc Charpak

Qui est Georges Charpak ? 

 

Né en 1924 et issu d’une famille juive polonaise, il eut pendant la guerre le statut d’« étranger » à expulser sous le régime de Vichy. En 1942, alerté de son arrestation imminente, il fuit avec sa famille vers le Sud de la France et s’installe à Montpellier.

 

Inscrit sous le patronyme de Georges Charpentier au lycée Joffre en section mathématiques spéciales, il poursuit ses études à Montpellier et s’engage dans la résistance. Arrêté à Lyon en 1943, puis interné à la centrale d’Eysses (Lot et Garonne), il est livré par l’Etat français le 30 mai 1944 aux autorités allemandes avec ses camarades et déporté à Dachau, puis dans le kommando de Landsberg.

 

Naturalisé français en 1946, imminent scientifique, il se verra décerné le prix nobel de physique en 1992. Il fait partie de ces lycéens ayant fréquentés le lycée Joffre devenus par la suite, des hommes célèbres au même titre qu'Auguste Comte, Paul Valéry, André Gide ou encore Michel Galabru.

 

Mr Georges Charpak décèdera en 2010 à Paris.

 

 

(Auteur de l'article : Debru Fabien Juillet 2015 - Fondateur de l'association Vivre Parc Marianne)

Source : site internet de l'association des parents d'elèves du lycée Saint Louis